THE UMBRELLAS 

LeMOUVEMENT est un collectif d’art urbain qui regroupe des peintres, des illustrateurs, des grapheurs, des directeurs artistiques et des photographes. Initié par Riks, Tiez et Romano, le projet « The Umbrellas » - les parapluies - voit le jour en 2013. Visible au-delà de l’hexagone, il prend aujourd’hui une dimension internationale.

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LES ORIGINES DU GRAFFITI

Le mot «graffiti» porte en lui l’idée de l’écriture. Né à la fois du verbe grec graphein (écrire) et du nom latin graphium (stylet), il apparaît dans la langue française en 1856 dans l’ouvrage Graffiti de Pompéi de R. Garrucci. Le graffiti y désigne les écrits spontanés des murs de la Cité de Pompéi n’ayant pas été réalisés par des artistes et y est associé à un besoin d’expression dans un endroit public.

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LADA NEOBERDINA

L’espace urbain et le travail de textile sont deux piliers de ma pratique artistique. Le premier est lié à ma formation professionnelle, à savoir le design d’espace de la ville.Et le deuxième est un choix du cœur, lié à ma propre histoire, mais qui se retrouve aussi dans chaque foyer, partout dans le monde et depuis la nuit des temps.

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ET PARIS QUI BAT LA MESURE

Taguer l’amour est à réinventer. Et voilà bien ce qu’il se passe depuis que les arbres cessent d’être blessés d’initiales égoïstes : on est arrivé sur les murs. L’amour, avec un grand comme avec un petit «A», s’étale amoureusement sur nos façades grises incapables d’aimer. Pourtant et pour l’amour, les murs ont gardé leurs oreilles.

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L’ART DE LA RUE APPARTIENT À LA RUE

En 2002, Banksy réalise The Girl With Balloon, un dessin au pochoir exécuté sur le Waterloo Bridge. Nous sommes à Londres. On y voit une fillette en noir et blanc lâcher un ballon rouge en forme de cœur. Le gris, c’est précisément la surface choisie par l’artiste qui en assure la présence : un beau mur crasseux pourvoyeur de toutes les nuances de la tonalité.

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SÜYER

Je travaille en studio et dans la rue, car ce sont deux types de création différentes. La rue, par son côté public, me permet de proposer des oeuvres ouvertes et directes pour créer du dialogue. Je considère le travail de rue comme une initiation à mon univers et mon travail de studio, plus intimiste et complexe.

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Face au miroir

Qui n’a jamais ressenti cette étrange sensation de croiser son reflet, au détour d’une porte que l’on ignorait vitrée ? De se retrouver dans un restaurant devant son image inversée, convive inopportun que l’on n’attendait pas ?Qu’il soit plan ou convexe, sphérique ou morcelé, le miroir reste l’un des éléments les plus familiers de l’histoire de l’art, traversant les époques et les styles en reflétant, dans des œuvres ou des performances, les questionnements de notre temps.

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Yoon Ji Eun, Pure Présence.

Posées, à l’horizon d’un nulle part, les images de Yoon Ji Eun flottent sur le territoire immatériel des rêves. Issues d’un songe, elles s’imposent et fascinent comme ces mirages lointains, pourtant si proches.L’artiste fait partie des visionnaires, de ceux qui recréent nos univers familiers, les décalent, les transposent.

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Aurélie Dubois, artiste de garde

Travailler sur l’érotisme sans basculer dans les traditionnels clichés que véhicule la société n’est pas chose aisée, mais des artistes inattendus comme Aurélie Dubois ont réussi à introduire leur propre dose de subtilité, à grand renfort de messages subliminaux et autres métaphores visuelles. Naviguant dans l’indicible de l’érotisme, cette plasticienne, née en 1975 à Paris, nous transporte dans un intriguant voyage, entre désir de chair et bestialité.Ses études plutôt classiques, à l’école Nationale Supérieure des Beaux Arts et à l’Université Paris VIII, n’ont jamais entamé son audace artistique et ses envies de singularité. Très vite, l’envie d’exposer et de partage avec le public se montre plus fort que tout.

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Amy Hilton. L’art & La Nature

Art’nBox : Amy, les pierres sont ton inspiration. Trouves-tu qu’il y a un art de la Nature? Amy : Tout à fait. Il y a un concept en Chine qui vient d’un philosophe néo-confucianiste qui s’appelle le ‘li’. Ce concept fait référence aux traces dans le jade, aux fibres dans le tissu musculaire, aux formes des nuages ou de l’eau en mouvement. Cela évoque les motifs très hasardeux, irréguliers parfois, qui existent autour de nous et en nous, mais avec une composition harmonieuse et une beauté que nous ne pouvons pas toujours décrire.. c’est la façon dont la nature pourrait s’exprimer elle-même : toujours en transition, mouvementée et cyclique. Je suis très sensible à cette idée. Et j’essaie, à travers mes peintures et mes dessins, de transposer l’esprit de ce ‘li’ pour mieux comprendre ma relation à la nature, au cosmos. Je vois les veines des marbres comme les marques du flot d’énergie qui passe à travers toutes les choses, qui relie le microcosme au macrocosme.

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